Des fois j'ai vraiment envie de crier. Un cri non particulier puisqu'il pourrait varier selon les émotions ; un cri de joie, de colère, d'horreur, de peur, d'envie, d'amour, de haine, de désespoir, de solitude, musical, marginal. Une liste qui pourrait s'allonger infiniment, et ça permettrait peut-être de combler le blanc de cette page qui m'étripe. J'oubliais donc le cri le plus important : celui du vide qui pourrait néanmoins être confondu avec la solitude. Mais je m'en fou, chacun sa perception.
J'aime pas le mois d'octobre, et ça, j'aurais beau l'hurler, ça ne m'aidera pas à hiberner pendant trente et un jours, surtout que contrairement à ma lucidité, les responsabilités ne s'envoleront pas.
Il est vrai que je n'ai plus l'envie de pousser dans l'analyse et d'apprécier la familiarité envers les autres. Je crois que depuis quelques temps j'ai retrouvé ma bulle, si confortable que je n'aime la quitter pour vagabonder auprès des jeunes amateurs aveugles. C'est étrange cette sensation qui vous envahis lorsque la trahison s'éloigne et que le c½ur s'alourdit. C'est étrange lorsqu'un visage vous manque et que les aiguilles se dissipent. Mais c'est encore plus étrange lorsque le mutisme apparaît pour disparaître à l'encontre d'une chanson.
On apprend de ses erreurs. Les relations humaines sont mal faites, puisqu'ainsi, on ne fait plus confiance. Je veux plus être déçue et être cette marionnette qu'on manipulerait à sa guise. Il parait qu'une amitié c'est du donnant donnant. Alors si je dois pour cela donner ce que je souhaite garder pour éviter une nouvelle rencontre avec la déception, qu'ils s'en aillent et parlent. Je pense que ça ne me fera plus rien, j'en ai trop vu des gens immatures qui ne pètent pas plus hauts que leurs culs.
Allez, enjoy.
^^ Pour mes idées de vampirisme clinique, bah... amen ?