J'ai décidé, puisque je suis voué aux Enfers, de me damner avec application.

 J'ai décidé, puisque je suis voué aux Enfers, de me damner avec application.
*« L'humanité ne peut rien obtenir sans donner quelque chose en retour. Pour chaque chose reçue, il faut en abandonner une autre de même valeur. En alchimie, c'est la loi fondamentale de l'échange équivalent.
*A cette époque, nous pensions que c'était la seule et unique vérité au monde. Nous nous trompions, mais il a fallu céder quelque chose pour l'apprendre... »

*C'est pas qu'je crois en rien,
*j'crois plus tout court ça me convient.


Pourquoi m'as-tu dis ça en sachant que j'allais me perdre ? l'alcool et les bédots ont parfois bon dos. Saletés de relations humaines. Faut-il faire le pas pour changer de perspective ?
J'ai oublié d'trouver ça beau ;
l'amour.

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 16:20

Modifié le mardi 02 décembre 2008 02:45

« Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens. »

 « Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens. »
TU FAIS QUOI DANS LA VIE? TU METS QUOI COMME PARFUM? LE CHAMPAGNE C'EST GRATUIT? SOUS CE TOP TU METS RIEN? TU FAIS QUOI DANS LA VIE? TON PAPA IL EST QUI? TU VEUX QUOI COMME VOITURE? C'EST DES QUOI TES CHAUSSURES? C'EST DES VRAIS BONNETS D? IL TE RESTE DE LA C? COMÉDIENNE TOI AUSSI? TU FAIS QUOI DANS LA VIE? CETTE CONNE SORT AVEC LUI? T'ES FRISÉE C'EST LA PLUIE? TU SAIS QU'IL EST EN CURE? C'EST DES QUOI TES CHAUSSURES? SUR TA PEAU TU METS RIEN? TU METS QUOI COMME PARFUM? CETTE GAMINE UN BON COUP? IL T'EN RESTE TOI DES SOUS? VOUS L'AVEZ EN TRENTE-HUIT? TU SORS PAS HIER UNE CUITE? C'EST CE SOIR T'EN ES SURE? C'EST DES QUOI TES CHAUSSURES? SUR TES LÈVRES TU METS RIEN? TU COUCHES AVEC CE CHIEN? VOUS AVEZ VOS CARTONS? IL EST LÀ CE P'TIT CON? TU M'FILES TON NUMÉRO? TU BOSSES A LA RADIO? T'AS L'INVIT' POUR CE SOIR? T'AS LE MÊME SAC MAIS EN NOIR? IL FALLAIT RÉSERVER? C'EST PAS TROP DÉLAVE? TU SORS PAS T'AS LE CAFARD? C'EST FINI L'OPEN BAR? TU FAIS QUOI DANS LA VIE? Y'A DU ROCK A CALVI? C'EST BIEN DES BAS COUTURES? C'EST DES QUOI TES CHAUSSURES? T'ÉCRIS DANS QUEL CANARD? TU TAFFES POUR CE CONNARD? UN TATOO, UNE RATURE? C'EST DES QUOI TES CHAUSSURES? TU L'AIMES BIEN CE CREVARD? C'EST SÉRIEUX BLAGUE À PART? C'EST COMBIEN LA REBIE? TU VEUX PAS ME BAISER? T'ES PAS BIEN AVEC MOI? TU Y CROIS TOI AU POIDS? C'EST DANS QUOI JE L'AI LU? ILS SONT OÙ LES P'TITS CULS? C'EST JOLI, C'EST CHANEL? TU PROMETS RIEN QU'UNE PELLE? T'ES SUBLIME, T'AS MAIGRI? TU ME RAPPELLES C'EST PROMIS?!

J'crois être en manque d'amour, et pourtant, j'fais tout pour le repousser, pour éviter cette souffrance qui vous ronge lors de la séparation. J'pose le bilan dans ma tête et la conclusion reste vide de sens et de mots. Passez moi le whisky, la clope ne me suffit plus. Finalement, même l'alcool n'aide en rien si ce n'est à l'amusement incertain de puérils gamins qui ne veulent/peuvent grandir dans la lucidité. Je suis qu'une pauvre gamine, conne de surplus.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 16:38

Modifié le mardi 02 décembre 2008 02:50

Bon anniversaire.
S'pas tout ça, mais c'est plus la saison des fleurs.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 00:15

Modifié le mardi 02 décembre 2008 02:49

« Ou bien on vit avec quelqu'un, ou bien on le désire. On ne peut pas désirer ce qu'on a, c'est contre nature. »

 « Ou bien on vit avec quelqu'un, ou bien on le désire. On ne peut pas désirer ce qu'on a, c'est contre nature. »
Des fois j'ai vraiment envie de crier. Un cri non particulier puisqu'il pourrait varier selon les émotions ; un cri de joie, de colère, d'horreur, de peur, d'envie, d'amour, de haine, de désespoir, de solitude, musical, marginal. Une liste qui pourrait s'allonger infiniment, et ça permettrait peut-être de combler le blanc de cette page qui m'étripe. J'oubliais donc le cri le plus important : celui du vide qui pourrait néanmoins être confondu avec la solitude. Mais je m'en fou, chacun sa perception.
J'aime pas le mois d'octobre, et ça, j'aurais beau l'hurler, ça ne m'aidera pas à hiberner pendant trente et un jours, surtout que contrairement à ma lucidité, les responsabilités ne s'envoleront pas.
Il est vrai que je n'ai plus l'envie de pousser dans l'analyse et d'apprécier la familiarité envers les autres. Je crois que depuis quelques temps j'ai retrouvé ma bulle, si confortable que je n'aime la quitter pour vagabonder auprès des jeunes amateurs aveugles. C'est étrange cette sensation qui vous envahis lorsque la trahison s'éloigne et que le c½ur s'alourdit. C'est étrange lorsqu'un visage vous manque et que les aiguilles se dissipent. Mais c'est encore plus étrange lorsque le mutisme apparaît pour disparaître à l'encontre d'une chanson.
On apprend de ses erreurs. Les relations humaines sont mal faites, puisqu'ainsi, on ne fait plus confiance. Je veux plus être déçue et être cette marionnette qu'on manipulerait à sa guise. Il parait qu'une amitié c'est du donnant donnant. Alors si je dois pour cela donner ce que je souhaite garder pour éviter une nouvelle rencontre avec la déception, qu'ils s'en aillent et parlent. Je pense que ça ne me fera plus rien, j'en ai trop vu des gens immatures qui ne pètent pas plus hauts que leurs culs.
Allez, enjoy. ^^
Pour mes idées de vampirisme clinique, bah... amen ?

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 15:04

Modifié le mardi 02 décembre 2008 02:48

« Tu m'as rencontré à un moment étrange de mon existence. »

 « Tu m'as rencontré à un moment étrange de mon existence. »
Le monde a ses défauts. Je ne pourrais reprocher qu'une seule chose à la pluie, c'est que la nuit qui suit, il n'y a pas d'étoiles. Les nuages cachent ces merveilles qui me calmes. Mais j'aime sentir l'eau dégouliner sur ma peau pâle, j'aime le contact avec le froid réaliste. Mais je n'aime pas qu'on me retire mes étoiles, mon étoile.
dis-moi que tu seras toujours à mes cotés, que ce manque qui parfois me surprend n'enchantera que davantage les retrouvailles. dis-moi que ces rêves dureront éternellement. dis-moi que tu seras là à noël et rassure mon c½ur lorsqu'il chavire. dis-moi que l'amitié est le plus beau sentiment ressenti par l'homme, qu'il créait à lui seul l'espérance et l'envie. dis-moi que tu seras toujours là, fidèle et à l'écoute et dis-moi que tu me comprends. penses à moi à jeanne d'arc et j'oublierais massena.
dis-moi que ces frustrations sont inutiles et je te croirais, que la haine est proche de l'amour et qu'il suffit d'un pas pour aimer. dis-moi que les verres ne rendent pas floues ces images qui nous hantent, dis-moi que ce n'est pas fini, et que ça ne finira jamais. emportes-moi au dessus des gens, amène moi dans un monde que nous seules pouvons connaître.
Je ne crois pas en dieu, mais il existe des personnes semblables à des anges. qu'elles me disent que tout ira bien, qu'à chaque fois que tout bascule, il suffit d'un mot pour sourire, d'une musique ou d'un espoir même minime. qu'elles me disent que les étoiles qu'il me reste ne cesseront jamais de briller et que leur grâce ne sont comparable à aucune autre. qu'elles me disent qu'elles sont là à tout moment, et que mes nuits sombres peuvent être compensées par la douce chaleur de leurs voix.
dis-moi que tu seras toujours là. dis-moi que tu m'aimes et que l'amitié est le plus beau cadeau de la vie. dis-moi que tu seras toujours là lorsque tout s'effondre et n'oublies surtout pas ces mots qui font que tu es ma raison de vivre.

sonatine~hanabi.

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 09:28

Modifié le mardi 02 décembre 2008 02:45